« La force des normes », chez Pierre Macherey

La force des normes peut  être comprise  non comme une forme de « pouvoir » de ces dernières mais comme une « puissance » qui en émane. Nous verrons dans ce cadre dans quelle mesure la dynamique de cette puissance devient, selon la pensée de Pierre Macherey, immanente, c’est-à-dire qu’elle suppose une complète identité et simultanéité de la cause à ses effets, dans un rapport de détermination réciproque. Nous pouvons distinguer à cet égard deux sortes de normes : la norme qui dispose d’un pouvoir fondé  sur soi-même et qui impose des règles de l’extérieur (contrainte externe), et la norme comme puissance auto-productrice régulatrice, qui se définit au fur et à mesure de son action, elle est « causante et causée, aidée et aidante » (Pascal). Penser l’immanence de la norme signifie tout d’abord renoncer à penser son action de manière restrictive et répressive. Comment penser sur un plan d’immanence le rapport causal entre la loi et le désir. La norme est donc intrinsèque à son champ d’application. Il y a immanence de la norme dans le sens où celle-ci est auto productive : « ce qui norme la norme, c’est son action »[1]. La norme s’autoproduit au fur et à mesure de son évolution.

Dans le cadre de notre étude, nous nous intéresserons à la norme comme puissance. Nous verrons en d’autres termes dans quelle mesure Pierre Macherey pense la norme à travers les œuvres de Canguilhem et de Foucault, où, le concept de norme ne s’inscrit pas au sein du cadre traditionnel de la causalité ou d’une forme de déterminisme mécanique. Nous verrons à ce tire comment et en quoi l’approche de l’auteur de la norme est novatrice, en plaçant notamment la norme sur un plan d’immanence, soit opposée à une quelconque forme de transcendance de la norme. Nous en montrerons en outre les fonctionnements, afin de comprendre comment les normes agissent sur les différents plans où elles opèrent. Nous chercherons ainsi à mettre en exergue la signification de ce que c’est que de vivre en société sous des normes.

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Pour comprendre la norme, il nous faut en premier lieu comprendre la question du concept. Macherey propose une lecture de l’épistémologie canguilheméenne. Afin d’émettre une analyse pertinente de la réalité historique, il convient de distinguer ce qui se rapporte à l’observation des phénomènes, à l’expérimentation, au concept et à la théorie. Pour parvenir à cette réalité historique, il faut en outre allier l’expérimentation et la théorie, qui donne le concept et qui donne le phénomène. La réalité historique doit être considérée comme une succession d’évènements réels à travers une méthode de recherche empirique et critique. La naissance d’un concept ne requiert pas d’arrière-fond théorique prédéterminé. Les concepts se construisent ultérieurement à travers le passage d’un contexte théorique à un autre (polyvalence théorique). L’auteur critique la conception scientiste de l’histoire qui confond théorie et observation. Les deux instruments réels qui permettent l’invention du concept sont le langage et le champ pratique. La réalité historique s’inscrit à travers des « chaines de rencontres ». La transparence conceptuelle s’effectue à travers une remonté réflexive de son origine. À titre d’exemple, la recherche de l’origine du concept de norme consiste à montrer comment l’idée d’une physiologie a été avancée à partir d’une pathologie et à travers des nécessités cliniques. Le concept de norme a une valeur fondamentalement heuristique : « la norme n’est ni un objet à décrire, ni une théorie en puissance ; c’est seulement sous la condition que ceci soit reconnu qu’elle peut être utilisée comme règle de recherche »[2]. La méthode canguilheméenne permet donc de rendre compte de la véracité de la réalité historique à travers une recherche archéologique originelle du sens de la conceptualité. L’épistémologie historique consiste en un rapport entre la méthode et le contenu de la recherche. Canguilhem inscrit sa réflexion philosophico-historique sur la biologie. Ainsi, l’épistémologie historique canguilheméenne est profondément inspirée par la connaissance de la vie. En biologie, la norme est un concept essentiellement dynamique, elle implique la possibilité de faire jouer une marge de tolérance, elle décrit les conditions pour l’invention de nouvelles formes. Le concept de norme renvoie ainsi à la question comment décrire un mouvement au sens de l’adaptation à des conditions nouvelles ? Le concept permet d’effectuer la médiation entre le vivant et le milieu. Les mouvements organiques sont conditionnés par l’histoire du milieu. Le vivant est en relation avec un milieu habité par une histoire. Ainsi, l’épistémologie historique canguilhéméenne est évènementielle. La norme s’y inscrit comme synthèse médiante entre le devenir-vivant et l’historicité du milieu.

Par ailleurs, comment comprendre en quoi l’action des normes sur la vie des hommes vient déterminer le type de société auquel ceux-ci appartiennent comme sujets ? Ceci  implique notamment d’effectuer, comme l’a démontré Foucault, un passage de la norme « négative », c’est-à-dire fondée sur un modèle juridique d’exclusion, à une norme « positive », mise en avant de la fonction biologique d’inclusion et de régulation au sens d’une régularisation, d’une intégration. La conception négative de la norme représente un principe d’exclusion tandis que la conception positive représente un principe d’intégration. La norme chez Foucault s’intrique sous deux formes : la norme de savoir, énonçant des critères de vérités dont la valeur de vérité peut être restrictive ou constitutive ; la norme de pouvoir, fixant au sujet les conditions de sa liberté, selon des règles externes ou des lois internes. Il s’agit de comprendre la nature de la vérité objective de la norme dans la relation qu’elle entretient avec la société et le sujet. La norme est « productrice » (l’auteur parle de la « productivité de la norme ») en tant qu’elle agit sur le sujet de savoir ou de pouvoir. Nous pouvons constater alors une forme d’assujettissement au dispositif normatif. Foucault interroge la norme juridique, celle-ci impose-t-elle au sujet une conduite prédéterminée ou bien s’inscrit-elle dans une logique intrinsèque universelle ? Le sujet doit-il se souscrire à la loi « naturellement » en tant que celle-ci s’avère être le prolongement logique du processus universel humain ou bien faut-il s’en détourner. Le processus normatif inscrit et intègre le sujet dans la société en tant qu’ « appartenance ». Le sujet appartient à la temporalité sociétale en tant que « ensemble culturel caractéristique de sa propre actualité »[3]. Macherey effectue un détour par le texte de Kant « Qu’est-ce que les Lumières » (1784), afin de définir l’appartenance du sujet à la société comme appartenance à un « nous » (communauté rationnelle) en tant qu’« Etat de droit » au sens moral et juridique. Force est de constater également chez Kant l’idée de productivité de la norme en tant que la loi qui lie le sujet à la communauté humaine est inscrite à l’intérieur du sujet. Foucault se détache toutefois du sujet kantien comme produit de la loi. Macherey formule en outre à un parallèle avec Spinoza chez qui le sujet n’est plus soumis au droit rationnel kantien mais à un naturalisme, c’est-à-dire une soumission aux nécessaires lois de la nature. La relation d’appartenance n’est plus déterminée en termes de contrainte normative juridique mais de manière positive et causale. Cela nous amène à penser la norme non plus comme productivité mais comme immanence.Selon Macherey, en reprenant la pensée de spinoziste, la vie normative en société consiste à « gérer et réguler les rapports de force qui déterminent, à partir du jeu libre et nécessaire des affects, l’ensemble des relations interindividuelles »[4]. Le déterminisme immanent spinoziste inscrit la réalité sociale dans un processus interrelationnelle affectif immergé dans les lois de la nature. Dans cette perspective, la force de la norme est naturaliste « ce principe révèle le caractère nécessaire et naturel de leur force (aux normes) qui se définit et se forme au fil même de son action, qui se produit en produisant ses effets, tendanciellement sans réserve et sans limites, c’est-à-dire sans supposer l’intervention négatrice d’une transcendance ou d’un partage »[5]. La norme a un caractère fondamentalement nécessaire et naturel.

Dans cette perspective, pourquoi l’existence humaine est-elle confrontée à des normes ? Nous verrons dans quelle mesure cette approche est commune à la pensée de Foucault et Canguilhem. Macherey pose la question « d’où ces normes tirent-elles leur pouvoir ? Et dans quelles directions orientent-elles ce pouvoir ? »[6]. À cet égard, la thèse fondamentale de Canguilhem dans son œuvre principale (Le normal et le pathologique, 1943) pense la norme comme vitale. La norme première est la vie. La vie est le processus normatif premier au sein de l’expérience humaine : « ainsi est renversée la perspective traditionnelle concernant le rapport de la vie aux normes. Ce n’est pas la vie qui est soumise à des normes, celles-ci agissant sur elle de l’extérieur, mais ce sont les normes qui, de manière complètement immanente, sont produites par le mouvement même de la vie »[7]. Ainsi, la thèse centrale de l’ouvrage de Macherey revient à révéler qu’il existe une essentielle normativité du vivant, créateur de normes qui sont sa constitutive polarité. La norme nait du mouvement vital originel. La norme vitale est par ailleurs une « puissance inachevée » en tant qu’elle est confrontée en permanence au risque de la maladie et de la mort. Par ailleurs, Foucault substitue à la norme vitale canguilhéméenne une « naissance » historique de la norme située dans le développement d’un processus social et politique. Il procède à une recherche très poussée des normes médicales (Naissance de la clinique, 1963). La maladie y est soumise à un « regard » à la fois normé et normant : « dans la gestion de l’existence humaine, elle (la médecine) prend une posture normative, qui ne l’autorise pas simplement à distribuer des conseils de vie sage, mais la fonde à régenter les rapports physiques et moraux de l’individu et de la société où il vit »[8]. La norme médicale pénètre la sphère sociale du vivant et organise la relation du vivant dans la société. Il existe donc bien une historicité de la norme qui structure l’expérience clinique établissant la grande équation du vivant et du mortel. Macherey s’intéresse également au « style de pensée » canguilhéméen. La vérité ne s’y trouve pas inscrite dans un cadre restreint, au risque de se transformer en illusion dogmatique figée, mais se trouve déployée et diffusée dans le parcours irrégulier accompli par la pensée humaine sous des formes multiples. L’histoire de la connaissance canguilhéméenne se fonde ainsi sur le principe de la généalogie des concepts. Canguilhem propose une épistémologie historique de l’activité théorique scientifique. Cela permet à la connaissance scientifique de « s’enraciner », d’avoir à la fois une prise théorique et pratique avec le réel. Il s’agit de montrer la situation dans laquelle se produit le contenu scientifique. Le fait scientifique n’est pas seulement une donnée anhistorique mais au contraire il procède de l’histoire. L’épistémologie historique canguilheméenne consiste ainsi à réintroduire le champ scientifique à travers une certaine historicité : « n’y ayant pas de connaissance sans histoire, il ne peut y avoir non plus d’histoire générale de la connaissance, puisque l’historicité de cette histoire tient précisément à sa singularité, qui est la condition de sa fécondité théorique »[9]. Le « style de pensée » canguilhéméen introduit le caractère fondamental de la singularité de la connaissance, il n’existe a pas une histoire générale de la connaissance mais des connaissances proprement singulières en elles-mêmes. La connaissance ne s’inscrit pas dans un processus pur de la pensée (Platon), mais est une pratique humaine. Elle est une « aventure » « supposant la prise en considération d’évènements liés au déroulement accidenté et contrasté de cette pratique humaine »[10]. Ainsi, la connaissance de la vie s’interpénètre avec la vie de la connaissance. L’histoire de la pensée scientifique est une invention et non pas une découverte. Dans cette perspective : « connaître, ce serait ainsi, en quelque sorte, découvrir des questions et inventer pour elle des réponses, à la manière dont un organisme dialogue avec son milieu d’existence »[11]. Cette analyse mène Canguilhem à interroger la place de l’erreur. Tout comme il y a des erreurs de la vie, il y a des erreurs de la science. L’idée principale consacrée par Canguilhem à la question des faux précurseurs peut se résumer ainsi : « Prêter à Léonard de Vinci ou à Mendel le rôle de précurseurs, c’est réécrire l’histoire à partir de son terme supposé en projetant celui-ci dans une origine idéale à partir de laquelle cette histoire paraît se dérouler linéairement, directement et sans rupture, donc sans pouvoir s’écarter de sa route déjà tracée, et sans que ses effets de vérité, relevant de l’ordre de la connaissance, puissent jamais naître de ses écarts ou de ses erreurs »[12]. La « vérité historique » ne s’inscrit dans un processus linéaire mais doit prendre en considération les accidents qui jalonnent et impulsent le mouvement de l’histoire réelle. Tout cela nous mène à appréhender la connaissance comme un « fait social », c’est-à-dire acquérir une signification sur un plan distinct de celui où la théorie fait reconnaître le bien-fondé de ses lois. La socialité de la vie trouve comme principal interlocuteur la société. En d’autres termes, la vie sociale et la société s’inscrivent dans un processus d’interpénétration continuel. C’est par ce processus que prend forme l’histoire de la pensée humaine. La démarche épistémologique canguilhéméenne consiste à faire apparaître les conditions de possibilité et les limites du caractère théorique de la science et de la connaissance, « la science doit apparaître dans un univers qui la rend possible »[13]. La dimension principale qui rend possible la science est l’enseignement en tant que techniques de développement et de propagation de la culture. Néanmoins, force est de constater que Canguilhem poursuit sa réflexion, en reprenant la pensée de  Bachelard, selon laquelle la science doit également être considérée comme une pratique sociale, c’est-à-dire un processus d’incorporation au fonctionnement de la société : « sur le double plan de l’infrastructure et des superstructures selon qu’elle (la science) est interprétée comme procurant à la communauté davantage de bien-être ou davantage de lumière »[14]. La socialité de la science se trouve être également une qualité morale. La socialisation du savoir est incorporée à l’organisation de la société par la fonction du savant. La société se trouve alors face à un paradoxe : elle ressent le besoin intrinsèque de faire agir la norme scientifique afin de promouvoir l’ordre vertueux de la moralité mais elle se confronte à la difficulté consistant en une incertitude de l’évènement historique normatif. Le caractère historique au sein duquel prend forme la norme implique donc un  degré d’incertitude quant au devenir moral sociétal. La puissance proprement interne de la logique normative n’en reste  pas moins incertaine quant à son déploiement. La norme prend ici un double sens : elle s’auto-déploie (devenir incertain) ; l’orientation de la norme implique la compréhension du devenir dans lequel elle se déploie. Nous retrouvons ainsi à travers l’analyse de Macherey l’idée du sens historique de la vérité. Celle-ci est ontologiquement historique car elle est indissociable du processus de sa production. L’histoire de la norme s’inscrit donc au sein de la pensée de Canguilhem  à partir d’un processus vital originel puis au sein d’une construction historique à la fois naturelle et sociale.

Enfin, comment s’articule le normal et l’anormal à travers l’expérience du vivant ? La norme vitale est ce qui procède en l’interprétation et l’actualisation dynamique empirique des formes de vie en tant que puissance d’exister propre à tout vivant. L’interpénétration conceptuelle norme/vie dynamise le contenu « norme vitale », « montrer comment le mouvement concret des normes, qui sont des schèmes vitaux à la recherche des conditions de leur réalisation, élabore au fur et à mesure ce pouvoir qu’il produit à la fois sur le plan de sa forme et son contenu »[15]. La norme vitale oriente la vie comme une forme de projet ou d’élan à la recherche des conditions de sa réalisation. Nous pouvons utilement nous référer ici à la normativité canguilhéméenne qui  s’oppose au déterminisme causal mécanique externe en tant qu’expérience individuée. Macherey indique notamment qu’il n’existepas d’expérience du vivant en général mais « seulement des expériences de vie singulières, qui tirent précisément leur singularité du fait qu’elles sont en permanence confrontées aux valeurs négatives de la vie, pour lesquelles chaque vivant doit en principe découvrir, à ses risques et à ses frais, ses propres réponses du vivant, adaptées à ses dispositions et à ses aspirations particulières du vivant »[16]. Chaque vivant a sa propre singularité réelle. La dynamique normative s’incorpore au sein de chaque vivant en fonction de son orientation singulière déterminée. La norme vitale manifestée et manifestant comme processus de normativité s’interpénètre avec un principe d’individuation. En termes spinozistes,  nous pouvons donc affirmer que l’essence affective d’un individu lui est proprement singulière et diffère de celle d’un autre. La « force » de la norme s’inscrit donc dans un processus singularisant de l’expérience, où« les normes n’ont pas de réalité en dehors de l’action concrète à travers laquelle elles s’effectuent en affirmant, contre les obstacles qui s’opposent à cette action, leur valeur normative : et cette affirmation n’est pas du tout l’expression d’un état de fait objectivement donné, mais elle est axiologiquement première par rapport aux formes réelles d’organisation qu’elle impose, dans les moments où elle affronte les limites qui définissent les horizons de son action »[17]. La valeur normative principale est donc d’offrir un cadre d’action au principe d’individuation. La « raison d’existence » de la norme réside dans la négativité (anomalie, irrégularité) sans laquelle elle n’aurait pas lieu d’être.

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À travers une lecture transversale de Foucault et Canguilhem par Pierre Macherey, nous avons pu mettre en exergue  l’intérêt fondamental porté par les deux auteurs à la question de la norme. Celle-ci prend en conséquence un sens tantôt « naturel » chez Canguilhem et tantôt « historique » chez Foucault. Autrement dit,  la norme prend forme au sein du processus vital chez Canguilhem tandis que celle-ci est une construction historique chez Foucault. L’interpénétration des deux visions normatives enrichi la réflexion et singularise la portée du principe normatif. Celui-ci est alors perçu à la fois comme manifestation de la vie et construction sociale et historique de l’expérience vitale. La norme est ainsi à la fois un vecteur principiel vital et un principe constructif de la vie, elle pénètre le corps des individus et s’intensifie à travers des modes actifs de réalisations et de manifestation. Nous pouvons ainsi proposer une sorte de manifestation de la norme dans un processus spatio-temporel empirique. L’interpénétration entre la sphère vitale et la sphère sociale de la norme permet à l’individu d’enrichir son mode d’action vital. Nous pouvons attribuer aux normes également une forme d’opacité quant à son action puisqu’elles  agissent sur les individus sans qu’ils ne s’en aperçoivent, traduisant ainsi une force des normes.


[1] De Canguilhem à Foucault, la force des normes, Pierre Macherey, page 90, La fabrique

[2] De Canguilhem à Foucault, la force des normes, Pierre Macherey, page 56, La fabrique

[3] De Canguilhem à Foucault, la force des normes, Pierre Macherey, page 80, La fabrique

[4] De Canguilhem à Foucault, la force des normes, Pierre Macherey, page 94, La fabrique

[5] De Canguilhem à Foucault, la force des normes, Pierre Macherey, page 96, La fabrique

[6] De Canguilhem à Foucault, la force des normes, Pierre Macherey, page 98, La fabrique

[7] De Canguilhem à Foucault, la force des normes, Pierre Macherey, page 102, La fabrique

[8] Naissance de la clinique, Michel Foucault, page 35, cité dans « De Canguilhem à Foucault, la force des normes », Pierre Macherey, page 103, La fabrique

[9] De Canguilhem à Foucault, la force des normes, Pierre Macherey, page 114, La fabrique

[10] De Canguilhem à Foucault, la force des normes, Pierre Macherey, page 115, La fabrique

[11] De Canguilhem à Foucault, la force des normes, Pierre Macherey, page 116, La fabrique

[12] De Canguilhem à Foucault, la force des normes, Pierre Macherey, page 116, La fabrique

[13] Cours de 1961-62 de G. Canguilhem intitulé « Statut social de la science moderne », cité dans « De Canguilhem à Foucault, la force des normes », Pierre Macherey, page 118, La fabrique

[14] De Canguilhem à Foucault, la force des normes, Pierre Macherey, page 118, La fabrique

[15] De Canguilhem à Foucault, la force des normes, Pierre Macherey, page 127, La fabrique

[16] De Canguilhem à Foucault, la force des normes, Pierre Macherey, page 128, La fabrique

[17] De Canguilhem à Foucault, la force des normes, Pierre Macherey, page 138, La fabrique


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