La fin du Printemps 2017 nous voit nous interroger brièvement sur la question du sens du monde et de la vie. Admettant l’hypothèse scientifique selon laquelle le monde est apparu du néant – la célèbre théorie du Big Bang – il convient alors de penser que le monde n’a pas de sens – en soi –. Il y a quelque chose plutôt que rien mais la question du pourquoi reste sans réponse. En d’autre terme il y aurait pu rien n’y avoir. Ici s’oppose les « croyants » qui veulent/croient/préfèrent trouver la raison à ce mystère dans/chez Dieu : c’est Dieu qui a créer le Monde, au « non-croyants » qui préfère rester modeste et imaginer que la naissance de l’Univers est le fruit d’un hasard. En effet, nous privilégierons l’hypothèse scientifique selon laquelle l’Univers est né du néant et donc que cela aurait tout aussi ne pas se produire. D’il y a presque 14 milliards d’années à aujourd’hui nous noterons l’évolution du Monde en trois temps principaux : Matière, Vie, Esprit. Cependant, ce n’est pas parce l’existence n’a pas de sens en soi qu’elle ne prend pas de sens par la suite. Avant l’esprit humain, la naissance de la Terre suite à la collusion de divers météores peut être perçue comme appartenant au fil temporel de l’existence. Puis la naissance des formes de vie sur Terre avant l’apparition des hommes. Toujours est-il qu’il convient d’affirmer que l’origine de l’être humain est issue de la vie terrestre. Enfin il convient d’interroger le sens que la vie humaine a pris par et dans la société. Le capitalisme est-il inéluctable ou bien un autre type de société fondé sur le partage et la solidarité est-il envisageable ? Le sens pris par la société est-il le reflet de la nature humaine ou bien la perpétuation de la domination de quelque uns sur la majorité ? La nature humaine est-elle bonne, mauvaise ou contradictoire ? Comment penser la relation de l’individu à la société ? Comment se positionner face au phénomène de la servitude volontaire ? Nous tâcherons de revenir sur la question du sens de la vie mais nous nous permettons modestement dès à présent d’affirmer la nécessité de retrouver et de redonner un caractère collectif au sens du vivant.
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